03/01/2013

SANS IDEES MAIS AVEC MAUVAISE FOI, L’UMP S’EN PREND A VINCENT PEILLON

Les propos du ministre de l’Education nationale, qui a déclaré vouloir ouvrir une concertation, après 2015, sur les vacances d’été, ont été attaqués particulièrement violemment par les dirigeants de l’UMP.

Lestés d’un bilan accablant sur le plan de l’éducation comme sur d’autres, incapables de construire des propositions concrètes, ils n’ont plus que l’attaque personnelle comme seul moyen de montrer qu’ils existent.

Leur mauvaise foi est d’autant plus mal placée que Luc Chatel, alors ministre de l’éducation de Nicolas Sarkozy, en avril 2010, n’excluait pas l’hypothèse de raccourcir les vacances d’été !

En outre, la question de la réduction des vacances scolaires fait régulièrement l’objet de débats, et nombre de voix se rejoignent sur les effets bénéfiques qu’aurait une telle réforme pour les élèves, ainsi que pour les parents, actuellement contraints au système D, comme débrouille ou dépenses, pour gérer cette période.

La méthode choisie par Vincent Peillon peut se résumer en trois mots : vérité, transparence et concertation. Vérité sur la nécessité d’agir afin de résoudre un problème connu de tous. Transparence sur l’ampleur des sujets à traiter et qui sont devant nous. Concertation en incluant tous les acteurs de l’éducation, comme il le fait depuis sa prise de fonction.