07/10/2009

QUAND LA DROITE CREUSE, LES FINANCES COULENT

exclamation.pngLa dette publique du pays s’élevait fin mars à 1.413 milliards d’euros, soit 72,9% du PIB. Le déficit budgétaire devrait lui atteindre les 125 milliards en 2009. Records historiques !Comme d’habitude, le gouvernement se cache derrière l’excuse de la crise pour justifier la situation catastrophique de nos finances. De cette manière, il occulte totalement sa propre responsabilité dans les choix opérés et le fait que la dégradation des comptes publics ait commencé bien avant le début de la crise.
Car c’est là qu’est le problème : la politique injuste de la droite, qui consiste depuis des années à baisser les impôts des plus riches pour soutenir la croissance, a totalement échoué. Paquet fiscal, bouclier fiscal, niches fiscales diverses et variées coutent à la collectivité plusieurs dizaines de milliards chaque années. Mais ils ne profitent qu’à quelques uns. Nous en payons aujourd’hui les conséquences.
Entre 1997 et 2002, la croissance annuelle était en moyenne de 2,7%, soit un point de plus que  qu’entre 2002 à 2008 (1,7%), années dirigées par des gouvernements de droites. Leur gestion a donc creusé l’endettement public : alors que le gouvernement socialiste est ainsi parvenu a la réduire.
La comparaison est sans équivoque.