07/23/2013

METROPOLE DU GRAND PARIS : UNE REPONSE EFFICACE A LA CRISE DU LOGEMENT

La Métropole du Grand Paris est une réponse. Une réponse à la crise, au loyer trop cher, à l’appartement abordable que l’on cherche mais qu’on ne trouve pas. Une réponse à l’enchevêtrement des structures qui nuisent à l’efficacité. Une réponse pour construire enfin les logements qui nous tant manquent aujourd’hui.

 

Se loger est l’un des principaux problèmes des habitants d’Ile de France. Après 10 ans d’inactions de la droite sur cette question, la majorité de gauche l’a pris à bras le corps dès l’été 2012 en votants plusieurs lois : obligation faite à chaque ville de disposer d’au moins 25% de logements sociaux, vente avec décote des terrains de l’Etat ou encore ordonnances qui permettent de faire sauter rapidement les nombreux verrous qui bloquent la construction.

La création de la Métropole du Grand Paris s’inscrit dans la suite logique de cette politique. Elle part d’un constat simple : puisque les limites de chaque commune sont trop petites pour les résoudre, travaillons ensemble pour construire la ville de demain.

Toutes les villes des départements de Seine-Saint-Denis, des Hauts-de-Seine et du Val-de-Marne seront ainsi regroupées, avec Paris, dans cette grande Métropole de plus de 6 millions d’habitants. Elle se verra attribuer toutes leurs compétences en termes de construction de logements, d’urbanisme et d’hébergement. L’Ile de France disposera enfin d’un outil puissant pour faire face à la pénurie et penser de manière globale et intelligente l’aménagement de la petite couronne.

Bien sûr, il y a eu les habituelles critiques de l’opposition. Certains y voient une couche administrative de plus qui va amener d’avantage de complexité. C’est qu’ils n’ont pas bien lu cette loi puisque, au contraire, nous simplifions en concentrant toutes les compétences logement dans les mains de la Métropole. Comme toujours, on nous accuse de dépenser trop, alors que nous faisons l’inverse en rationalisant les coûts des infrastructures.

En vérité, ce que la droite ne dit pas, c’est qu’elle ne veut surtout pas partager. Les villes de droite qui refusent idéologiquement depuis des années de construire des logements, notamment sociaux, ont peur qu’on les force à assumer leur part de responsabilité. Elles ont peur que l’on répartisse différemment les richesses produites par notre région et qu’elles doivent enfin les partager avec les villes plus pauvres. Mais la droite va devoir s’y faire car demain, grâce à la Métropole, la solidarité et la mixité sociale ne seront plus des incantations, mais une réalité.