05/02/2012

LE PRÉSIDENT DU CHÔMAGE

Le chômage restera comme l’échec n°1 de Nicolas Sarkozy. Les derniers chiffres publiés le rappellent avec, pour le 11ème mois d’affilé, une augmentation du nombre de demandeurs d’emplois. En 2007, il promettait de ramener le chômage à 5 % de la population active. En 2012, ce chiffre est monté à 10 % et plus de 4.300.000 personnes sont inscrites à Pôle Emploi.

La crise a certes rendu les choses très difficiles, mais la politique menée par le gouvernement a aggravé la situation. Au niveau européen, l’austérité qu’il prône avec Angela Merkel empêche tout le continent de retrouver le chemin de la croissance. En France, l’Etat finance directement la destruction d’emplois en défiscalisant les heures supplémentaires.

Pendant cette campagne, Nicolas Sarkozy préfère agiter des slogans et des mensonges tels que « le vrai travail », « l’assistanat » ou «la viande halal» pour jouer sur les peurs, les  divisions, et faire oublier ses échecs. A aucun moment il n’a proposé de réelles solutions pour créer des emplois.

François Hollande a fait de la lutte pour l’emploi sa priorité et propose un ensemble de mesures concrètes et efficaces :
– réorienter l’Europe vers la croissance et l’emploi plutôt que l’austérité, idée qui fait de plus en plus consensus ;
– banque publique d’investissement ;
– contrat de génération pour allier dans le travail les jeunes et les seniors ;
– 150.000 emplois d’avenir pour la jeunesse ;
– pacte productif pour que l’industrie, qui a perdu 400.000 emplois en 5 ans, renoue avec la compétitivité et la croissance ;
– investissement dans la recherche et les secteurs d’avenir.

Le 6 mai, le choix sera entre un Président sortant préférant combattre les chômeurs plutôt que le chômage, et le changement incarné par François Hollande, qui fait de la croissance et de l’emploi, ses objectifs prioritaires.