04/29/2014

Conférence de presse à l’Assemblée nationale

PHOTO POINT PRESSE

La conférence de presse que j’ai tenue aujourd’hui à l’Assemblée nationale était principalement consacrée au vote du programme de stabilité budgétaire pour 2014-2017.

 

Le programme de stabilité budgétaire

Le travail d’écoute et de dialogue a porté ses fruits. Toutes les propositions faites par le groupe pour assurer un meilleur équilibre entre l’effort de réduction des dépenses et la nécessité d’en prémunir les plus modestes ont été reprises par le Premier ministre. Toutes ces nouvelles propositions ont des conséquences très concrètes pour le pouvoir d’achat :

 

–        Le dégel des petites retraites en-dessous de 1200 euros va  bénéficier à 6, 5 millions de retraités.

–      La revalorisation des petits salaires dans la fonction publique apportera un gain de 440 euros à 1,6 million d’agents publics.

–    La réforme des tranches inférieures de l’impôt sur le revenu garantira qu’aucun contribuable ne paiera d’impôt supplémentaire si ses revenus n’ont pas augmenté.

–         Enfin la mise en œuvre du plan pauvreté à la date prévue consacrera une aide importante aux plus démunis.

 

Non seulement ces mesures vont améliorer la vie des 10 millions de Français les plus modestes, mais elles s’ajoutent aux mesures déjà annoncées par le Premier ministre, comme la baisse des cotisations qui permettront aux salariés dont les revenus sont au niveau du SMIC de bénéficier de 500 € de plus par an au 1er janvier 2015. Elles vont à contrecourant de la politique du hachoir social que les majorités conservatrices pratiquent dans d’autres pays d’Europe.

 

Je veux souligner le rôle prépondérant qu’a joué notre président Bruno Le Roux dans ce résultat. Tout au long de la discussion, il a été la force de proposition et d’impulsion qui a permis de faire converger le gouvernement et le groupe afin de trouver le point d’équilibre entre le redressement financier et la justice sociale.

 

C’est une méthode qui doit se poursuivre. Une méthode impulsée par le Premier Ministre. Pour qu’elle se poursuivie, il faut que ce travail réussisse cet après-midi.

 

 

Le Premier Ministre a été un vrai partenaire de confiance. Dans tous ses actes, dans toutes ses paroles, il a constamment cherché à rassembler la majorité sans perdre son cap. On le voit dans son exigence que le pacte de responsabilité serve l’investissement et pas les dividendes. On le mesure dans sa volonté d’accélérer les réformes de structures. On le voit dans sa détermination à obtenir que la baisse de l’euro facilite l’application de cette politique de compétitivité.

 

Nous avons voté la confiance au gouvernement. Nous avons approuvé son programme : le pacte de responsabilité, le plan d’économies, le train de réformes, les mesures sociales. Qui comprendrait qu’au premier rendez-vous, nous nous divisions ?

 

Le vote de cet après-midi engage notre politique et notre crédibilité. C’est un vote collectif qui est sollicité, pas la somme d’individus. C’est un vote de confiance et de responsabilité. D’ailleurs on ne peut pas demander de valoriser le rôle du parlement et dire que le vote n’est pas important. Cet après-midi, c’est la gauche qu’on attend, et particulièrement les socialistes.