06/10/2009

COMMUNIQUÉ SUR LE GRENELLE I

2309163197_9a0f54dd6a_b.jpgLe projet de loi Grenelle I entre aujourd’hui en débat à l’Assemblée en seconde lecture. Comme je l’avais déjà fait à l’occasion de la première lecture, puis lors de la Commission des Affaires économiques, je proposerai à nouveau des amendements sur le développement des transports collectifs en Ile-de-France.

Nos concitoyens nous attendent et c’est le moment pour le gouvernement et sa majorité de passer des discours aux actes.

J’ai notamment proposé que soit intégrée, dans la réflexion du Grenelle, l’amélioration des déplacements entre Paris et la banlieue et la nécessité de lancer dans les meilleurs délais la concertation sur les projets de désaturation de la ligne 13, du projet de rocade Arc Express et du prolongement de Eole vers la Défense. J’ai aussi voulu préciser quelles pourraient être les sources de financement nouvelles à dégager pour permettre la création et l’exploitation de ces services de transport.

 

A ce titre, je demande que la réglementation applicable au versement transport évolue. C’est le seul moyen d’améliorer la qualité des services rendus aux usagers, sans avoir à augmenter la pression financière qui pèse sur eux et sur les contribuables. Le coût des transports doit être réparti de manière plus équitable et les employeurs franciliens doivent aussi prendre leur part. Les enjeux sont de taille, l’effort doit être partagé.

 

Cela fait maintenant plus d’un an que les élus franciliens souhaitent engager ce chantier, sans jamais avoir été entendus par le Gouvernement. Il est donc temps de s’y atteler. Je crains que la mission « d’étudier les schémas envisageables de financement » (!), dont est chargé le député UMP Gilles Carrez par Nicolas Sarkozy, ne soit qu’un prétexte de plus pour ne pas avancer. D’autant que, parmi ces schémas, les partenariats publics/privés annoncés par le Président de la

 

République, et dénoncés le lendemain par son Secrétaire d’Etat chargé du Développement de la région capitale, ont du plomb dans l’aile.

 

Au Chef de l’Etat les annonces pour le financement (35 Mds€) des grands projets à développer en Ile-de-France. Au gouvernement et à sa majorité de traîner les pieds en renvoyant de loi en loi, de commission en commission, d’atelier en atelier, les décisions concrètes. Cette répartition des rôles ne doit pas faire illusion.

 

Il y a urgence et y répondre c’est d’abord créer de meilleures conditions de déplacement pour les usagers quotidiens des transports en commun.

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