03/21/2013

RYTHMES SCOLAIRES : JE SOUTIENS LA DECISION DU MAIRE DE PARIS

Bertrand Delanoë a annoncé sa volonté d’appliquer la réforme des rythmes scolaires dès la rentrée 2013 à Paris. Il a soumis un voeu, en ce sens, au dernier Conseil de Paris, le 25 mars. «Au terme de trois mois de concertation, je considère que nous avons réuni les moyens pour être prêts, et bien prêts, en septembre» a-t-il déclaré.

Si le Maire de Paris a décidé d’appliquer cette réforme dès 2013, c’est avant tout parce qu’elle est nécessaire au bien-être des enfants, qui ont été au centre de la réflexion en amont, au cours du processus de concertation et d’élaboration, et qui sont au coeur du dispositif mis en place.

L’Académie de médecine, guidée par le seul intérêt des enfants, avait notamment estimé que la semaine de 4 jours, par ailleurs condamnée par l’ensemble des acteurs du monde de l’éducation, était «un contresens biologique», qu’il fallait «abolir en aménageant impérativement le temps scolaire sur 4 jours et demi», soit précisément ce que prévoit l’aménagement des rythmes scolaires.

Concrètement, cette semaine portée à 4 jours et demi, permettra aux 137 000 écoliers de la capitale, en maternelle et en primaire, de bénéficier d’une heure trente d’activité périscolaires gratuites, après la fin des cours à 15h chaque mardi et vendredi. Les enfants pourront ainsi profiter d’une offre importante d’activités dans les domaines de la culture, de la science ou du sport, si leurs parents décident de les y inscrire puisque c’est eux qui choisiront. Quant à la demi journée de classe supplémentaire, elle aura lieu le mercredi matin.

Les moyens alloués dans le cadre de cette réforme par la Mairie de Paris sont importants, et financés sans augmentation d’impôts : 450 agents spécialisés des écoles maternelles seront recrutés sur les quatre prochaines années et les crédits dévolus aux classes découvertes, 1,2 millions d’euros, seront rétablis. Un millier d’intervenants du périscolaires, majoritairement des animateurs, seront par ailleurs titularisés.

C’est donc après une intense concertation et la possibilité de mettre en place des moyens humains et financiers adéquats que Bertrand Delanoë a fait le choix de la rentrée scolaire 2013.

«Il faut savoir ce que l’on veut. Quand on le sait, il faut avoir le courage de le dire. Quand on le dit, il faut avoir le courage de le faire» Georges Clémenceau.