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28 Oct 2014

Sécurité sociale : une meilleure gestion n’empêche pas les progrès sociaux

feuilledesoinLe budget de la Sécurité sociale adopté par l’Assemblée nationale permet à la fois de réaliser les économies nécessaires en cette période de crise pour sauvegarder notre modèle social et d’apporter de nouvelles avancées, notamment pour les plus fragiles.

La réforme des allocations familiales, mesure la plus médiatisée cette année, en est un bon exemple. Alors que la politique familiale reste une priorité et pèse toujours plus de 80 milliards € par an, les économies réalisées (700 millions €) sont demandées à ceux qui ont davantage de moyens.

Un rappel sur la situation catastrophique laissée par la précédente majorité est toujours pédagogique : à l’équilibre en 2002, le budget de la Sécu était en déficit de 22 Mds € en 2009 avec le recul des protections, que ce soit sur la santé, sur les retraites ou sur les familles. Ces dernières ont subi les franchises médicales, l’augmentation du forfait hospitalier, les déremboursements, la hausse des tarifs, les dépassements d’honoraires, un abattement sur l’ISF par enfant… bref, une politique sociale qui a creusé les inégalités inexorablement.

Notre majorité a fait un choix opposé : celui de redresser les comptes de la sécurité sociale tout en élargissement l’accès aux soins pour un plus grand nombre.

Le déficit en 3 ans sera réduit de 7 milliards € et toutes les allocations concernant le logement, le chômage, la pauvreté ou les familles seront revalorisées avec le coût de la vie.

Nous améliorons les conditions de vie des plus modestes.

Pour les bénéficiaires de l’aide complémentaire santé, nous supprimons les franchises médicales et donc la participation de 1 euro à chaque acte. Nous leur étendons également le tiers payant afin qu’ils n’aient plus à avancer le prix d’une consultation, premier pas vers la généralisation du tiers payant à tout le monde d’ici 2017. Pour de nombreuses personnes aux revenus faibles, devoir avancer le prix de la consultation est une barrière à l’accès aux soins. Pour des raisons de justice sociale aussi bien que de santé publique, il est dans l’intérêt de tous de faire tomber cette barrière.

Nous créons des hôtels hospitaliers qui permettront de faciliter la vie des patients présentant peu de risques, après une opération usuelle par exemple, et de réduire les coûts liés à l’hospitalisation. Nous renforçons les hôpitaux de proximité et étendons les dispositifs d’aide à l’installation des médecins afin de lutter contre les déserts médicaux.

A toutes ces nouvelles mesures s’ajoutent également les programmes que nous avons lancés depuis 2012 et qui continue de monter en puissance dans ce budget 2015. Par exemple la création de 275.000 places de crèche d’ici 2017 ou l’augmentation de 50% en 5 ans de l’aide aux familles nombreuses modestes.

Les résultats de notre politique sont aussi positifs que méconnus : la part des dépenses de soins qui restent à payer par les ménages a ainsi diminué depuis que nous sommes aux responsabilités. Malgré une croissance proche de zéro, alors que les autres pays préfèrent réduire les prestations sociales et les remboursements médicaux, la France prouve que l’on peut concilier réduction des déficits et amélioration de la protection sociale.