• RT @FredericSays: Interrogé sur ses différences avec @JLMelenchon, @yjadot répond : "Quand je défends la démocratie en France, je la défend…      Le juge des référés suspend l’interdiction de vendre à l’état brut des fleurs et feuilles provenant de variétés de… https://t.co/HCYsK07wTs      A propos sur quels critères le service public s’appuie-t-il pour décider @ZemmourEric à 20h55 et @yjadot à 21h55 ?… https://t.co/4FuNskFlrU      RT @marineturchi: 🗃️Mediapart a eu accès à la liste interne des 1000 VIP du lancement de la campagne d'Éric #Zemmour: 80% d'hommes, une m…      @afpfr Une bonne nouvelle !      RT @Loopsidernews: Il y a 50 ans tout juste, l'homme qui a traqué et torturé Jean Moulin était confondu grâce à la ruse d'un journaliste fr…      RT @franceinter: Jean-Pierre Bourguignon : "On était arrivés à ce que le pourcentage de filles en terminale S soit presque équivalent à cel…      Une proposition de loi pourtant claire, simple, équilibrée, juste et nécessaire. #luttecontrelesdesertsmedicauxhttps://t.co/xEgt3l3Is6      RT @libe: 🚲 Paris : d’après une étude, cyclistes et piétons inhalent plus de particules fines que les automobilistes. https://t.co/7QFfqN1J…      RT @afpfr: La fortune des dix hommes les plus riches du monde a doublé depuis le début de la pandémie tandis que les revenus de 99% de l'hu…      

18 Fév 2010

LES CONTRADICTIONS DE LUC CHATEL, MINISTRE DE L’EDUCATION NATIONALE

En réponse aux inquiétudes légitimes des enseignants face aux intrusions et aux actes de violence à l’encontre des élèves dans les lycées de la région parisienne, le Ministre de l’Education nationale propose des équipes mobiles de sécurité. Cependant il continue de réduire les effectifs en supprimant des postes d’éducateurs, d’assistantes sociales, d’infirmières, de surveillants, d’enseignants… En réduisant la présence d’adultes spécialisés dans les établissements scolaires, le gouvernement se refuse à traiter les problèmes de fond et à prendre en compte les conséquences de sa propre politique.

Le ministre Luc Chatel semble osciller entre « on ne peut pas mettre un policier derrière chaque élève », ce que personne ne lui demande, et répéter que « la bonne solution est d’augmenter les référents police-gendarmerie ».

S’il n’y a pas de solution « miracle », en revanche il y a urgence à comprendre ce qu’il se passe. Afin d’éviter que ce qui reste marginal aujourd’hui, à savoir les actes d’extrême violence, devienne une habitude demain.